Une bosse dans le coeur
2022 | 62 minutes | VO FR | Sous-titres EN/NL | www.helicotronc.com
DIFFUSION
Direction et écriture : Noé Reutenauer / Photographie : Caroline Guimbal / Son : Noé Reutenauer / Montage : Agathe Hervieu / Musique :Thomas Turine / Production : Hélicotronc / Les films de la Pépinière
Soutiens : Bourse Brouillon d’un Rêve SCAM / Aide au développement Fond Wallonie Image / RTBF / Lauréat appel à projet Tënk Ardèche

« Ceux qui veillent » : Première à Bruxelles
Infos & Tickets : www.cinema-palace.be
Synopsis:
Ceux qui veillent suit des descendants d’immigrés de différentes confessions rendant visite à leurs défunts. Dans le cimetière multiconfessionnel de Bruxelles, le film explore le lien profond et inventif qui unit les vivants et leurs morts, mêlant tragique et burlesque, poésie et humour.

« Ceux qui veillent » : Sortie en salle
Infos & Tickets : www.cinema-palace.be
Synopsis:
Ceux qui veillent suit des descendants d’immigrés de différentes confessions rendant visite à leurs défunts. Dans le cimetière multiconfessionnel de Bruxelles, le film explore le lien profond et inventif qui unit les vivants et leurs morts, mêlant tragique et burlesque, poésie et humour.

« Atypiques » : Projection à Bruxelles
Infos & Tickets : www.tricoterie.be
Synopsis:
« Atypiques » nous plonge dans la vie de cinq adultes neuroatypiques qui, après des années à camoufler leurs différences pour mieux s’intégrer, se trouvent à un moment charnière de leur existence. De Pierre, père TDAH, à France, autiste en quête d’acceptation, chacun d’eux réalise qu’ils n’ont rien à guérir ni à cacher, seulement à embrasser leur singularité. À travers leurs parcours de résilience et de remise en question, le documentaire interroge la place de la neuroatypie dans notre société et célèbre la diversité des esprits.

« L’éclipse de la lune rouge » : Première à Bruxelles, dans le cadre du festival En Ville ! 2026
Infos & Tickets : www.galeries.be
Synopsis:
Ma mère Nathalie mourra dans deux ans. Mon fils naîtra dans neuf mois.
Du passé, il reste une spirale de violences et de précarité qu’on doit encore déchiffrer. Mais aussi la force de ma mère, et la poésie de son rapport au monde. En la filmant, j’apprends à épouser son regard. À l’aune de la mort, elle guérit sa vie.








